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PLPlusieurs espècesBmodéréeT1hypothèse seulement

Kissing spines à la radiographie : ce qu'un constat dit de la douleur et ce qu'il ne prédit pas

Sur 100 chevaux de saut en compétition, aucun dos radiographiquement normal : ce qu'un constat de kissing spines dit, et ce qu'il ne prédit pas.

Rédaction ForschungPferd Rédaction
Relecture scientifiquePoste non pourvu, signalé ouvertement.

11 min de lecture Dernière révision de fond Accès libre

Modèle 3D d'un segment vertébral en coupe: six apophyses épineuses fines, les deux de droite presque jointives, reposant sur des couches musculaires turquoise.

Résumé

Un constat de kissing spines décrit des apophyses épineuses proches, en contact ou chevauchantes sur la radiographie. Il est fréquent chez les chevaux sans trouble dorsal : sur 33 chevaux de selle sans signe, sept étaient normaux ; sur 100 chevaux de saut en compétition, aucun. Un grade plus élevé est associé à une douleur dorsale chez les chevaux présentés, mais la mesure dépend de la posture, et dans une série chirurgicale aucun paramètre d'image n'a prédit le résultat.

20sources primaires
30 %dont niveau 1 à 2
2espèces étudiées
2004–2025années de publication

L'essentiel

  • Des apophyses épineuses proches ou en contact sont la règle chez les chevaux sans douleur dorsale perçue : sur 33 chevaux de selle sans signe, sept étaient parfaitement normaux ; sur 100 chevaux de saut en compétition, aucun.
  • Chez 47 yearlings jamais débourrés, un tiers environ des espaces étaient déjà rétrécis ou en contact, et leurs constats ne différaient pas de ceux de 55 chevaux entraînés.
  • Le constat n'est pas vide pour autant : sur 582 chevaux présentés pour douleur dorsale ou baisse de performance, un grade radiographique plus élevé allait de pair avec une douleur thoracolombaire, surtout associé à des remaniements des petites articulations vertébrales.
  • L'étroitesse mesurée dépend du cliché : une flexion provoquée à la main a élargi l'espace jusqu'à 3,1 millimètres, pour un seuil fixé à quatre millimètres.
  • Dans la seule série qui l'a vérifié, ni le grade radiographique, ni le grade scintigraphique, ni le nombre d'espaces atteints n'ont prédit le retour à la performance après l'intervention.

Ce que décrit un constat de kissing spines

Sur le dos du cheval, les apophyses épineuses des vertèbres thoraciques et lombaires se dressent comme une rangée de voiles osseuses. On parle de kissing spines quand des apophyses voisines se rapprochent, se touchent ou se chevauchent. Le seuil retenu est un espace inférieur à quatre millimètres, avec contact ou chevauchement. La zone moyenne et postérieure du rachis thoracique est la plus concernée, la région lombaire plus rarement. Le terme décrit une forme d'os, pas un état du cheval.

Une revue de 2025 résume les connaissances avec une franchise inhabituelle : la part des douleurs réellement dues à des apophyses en contact reste spéculative, aucune concordance solide n'a pu être montrée entre image et signes cliniques, et le mécanisme reste mal compris malgré des décennies de traitements proposés. Revue narrative et non systématique : elle ordonne les connaissances, elle ne les mesure pas.

Kissing spines est-il un diagnostic ?

Non. Le constat décrit ce que montre la radiographie. Savoir si un cheval a mal, et si la douleur vient des apophyses épineuses, relève de l'examen clinique, en règle générale avec une anesthésie diagnostique. Image et troubles sont deux informations distinctes, à réunir ensuite.

Quelle est la fréquence du constat chez les chevaux sans troubles

Une étude suédoise a radiographié et scintigraphié 33 chevaux de selle sans signe clinique de problème dorsal. Sept seulement étaient normaux aux deux examens, onze avaient partout un espace supérieur à quatre millimètres. Vingt-six présentaient au moins une anomalie, le plus souvent discrète, entre la treizième et la dix-huitième vertèbre thoracique. Conclusion tranchante : l'éventail observé chez des chevaux sans plainte est si large que des constats situés dans cet éventail ne peuvent être tenus pour cliniquement significatifs chez des chevaux malades.

Vingt ans plus tard, la même question a été posée à une population toute différente : 100 chevaux de saut demi-sang en compétition, obstacles de 1,35 mètre en moyenne, sans boiterie observée. Aucun n'avait un dos radiographiquement normal. Rétrécissement et condensation osseuse siégeaient surtout entre la quinzième vertèbre thoracique et la première lombaire, les remaniements d'insertion tendineuse dans la région du garrot.

Le résultat le plus inattendu concerne le sens de la relation : le niveau de carrière le plus élevé atteint était faiblement mais positivement associé au rétrécissement des espaces et à la condensation osseuse. Il ne faut pas y lire un avantage. Les chevaux examinés sont ceux qui ont tenu dans le sport ; ceux qui y ont échoué manquent dans l'échantillon, et cela seul peut produire une telle association.

L'origine de ces remaniements reste ouverte. Une étude a comparé 47 yearlings jamais débourrés à 55 pur-sang entraînés sans douleur dorsale perçue. Fréquence, nombre et score des constats ne différaient pas. Chez les yearlings déjà, un tiers environ des espaces étaient rétrécis ou en contact, et plus de la moitié montraient condensations, clartés ou remaniement. Les auteurs y voient l'indice d'une origine développementale. Lecture compatible avec les données ; la simple égalité de deux groupes ne la démontre pas.

Pourquoi le constat n'est pourtant pas dénué de sens

Le plus grand travail sur la question a porté sur 582 chevaux présentés pour douleur dorsale perçue ou baisse de performance, tous soumis à une anesthésie diagnostique des membres, du dos et des articulations sacro-iliaques. Le grade le plus élevé comme le grade global des remaniements étaient significativement associés à une douleur thoracolombaire, de même qu'une fixation accrue à la scintigraphie. Dire que la radiographie ne dit rien contredit ce travail.

Deux réserves de la même étude pèsent autant. D'abord, l'arthrose des petites articulations vertébrales était plus fortement associée à la douleur que les apophyses épineuses seules, et la probabilité culminait quand les deux coexistaient. Ensuite, une boiterie des membres et une douleur sacro-iliaque peuvent imiter une douleur dorsale primaire : c'est pour cela que l'anesthésie diagnostique reste indispensable. Et comme tous les chevaux avaient été référés pour des troubles, aucune fréquence valable pour la population équine générale n'en découle.

Une étude française a comparé 102 trotteurs avec signes de douleur dorsale et 16 sans. Dix des 16 chevaux sans plainte présentaient des remaniements, contre 98 des 102 symptomatiques, et leurs lésions étaient moins sévères et plus localisées. Pour le simple contact des apophyses épineuses, en revanche, le nombre de chevaux atteints ne différait pas significativement : seuls le nombre d'espaces concernés et la sévérité changeaient. Le groupe de comparaison comptait 16 animaux, ce qui rend incertaine toute conclusion sur de petites différences.

Un troisième travail, sur 223 demi-sang, montre le même profil en deux temps. Les grades globaux en radiographie et en scintigraphie étaient plus élevés chez les chevaux souffrant de douleur thoracolombaire. En revanche, les rapports de fixation calculés plus finement ne différaient pas, et la concordance entre méthodes scintigraphiques et constat radiographique restait faible.

À quel point le constat dépend du cliché lui-même

Une radiographie n'est pas une mesure, c'est une projection. Sur six colonnes vertébrales d'autopsie, 49 espaces ont été mesurés 274 fois et comparés à des coupes. Sur les dos classés kissing spines, les espaces paraissaient nettement plus étroits à la radiographie que sur la reconstruction sagittale. La projection exagère donc l'étroitesse même qui fonde le constat, et cela en laboratoire : sur un cheval debout, la géométrie se maîtrise moins bien, pas mieux.

La posture déplace elle aussi le résultat. Chez sept chevaux au contact déjà diagnostiqué, le rachis thoracique a été fléchi à la main et radiographié dans les deux postures. L'espace a augmenté à tous les niveaux, de la cinquième à la dix-huitième vertèbre thoracique, au plus de 3,1 et 3,0 millimètres en médiane, au moins de 0,7 millimètre. Rappel : un espace est dit étroit en dessous de quatre millimètres.

Un second travail indépendant va dans le même sens : chez sept chevaux sains, une traction sur l'abdomen a élargi les espaces de la onzième vertèbre thoracique à la deuxième lombaire. Les deux études portent sur sept chevaux ; elles indiquent une direction, pas un facteur de correction.

Déplacement observé de la largeur mesurée de l'espace lorsque quelque chose change dans le cliché et rien chez le cheval.
Condition modifiéeEffet sur la largeur mesuréeAnimaux examinés
Flexion du rachis thoracique à la mainAugmentation à tous les niveaux, de la cinquième à la dix-huitième vertèbre thoracique, de 0,7 à 3,1 millimètres en médiane7 chevaux au contact diagnostiqué
Traction sur l'abdomen avec une large sangleÉlargissement de la onzième vertèbre thoracique à la deuxième lombaire, à une seule exception près ; ampleur non chiffrée7 chevaux sains, sédatés
Angle du faisceau de rayonsLargeur mesurée modifiée, sans schéma constant selon les déviations6 colonnes vertébrales d'autopsie
Projection au lieu d'une coupeMesure nettement plus étroite en radiographie que sur la reconstruction sagittale6 colonnes classées kissing spines

À quel point les spécialistes lisent la même image de la même façon

Les images sont lues par des personnes, et ces personnes s'accordent plus ou moins bien. Chez 100 chevaux sains, trois praticiens expérimentés ont évalué séparément les radiographies du rachis thoracique et lombaire. La concordance était bonne pour certains paramètres isolés : largeur de l'espace, condensations du bord supérieur, productions en bec à l'avant supérieur, remaniement à l'avant inférieur. Elle n'était que modérée pour le nombre total d'anomalies par dos, soit la synthèse sur laquelle se fonde en fin de compte une décision d'achat.

Le travail sur les chevaux de saut ne rapporte lui aussi qu'une concordance modérée à bonne entre quatre évaluateurs. Ces chiffres viennent de conditions d'étude, avec des lecteurs expérimentés et des images standardisées. Dans la pratique quotidienne, entre équipements et formations divers, il faut s'attendre à moins.

Qu'est-ce que cela signifie pour un examen d'achat ?

La radiographie y fournit une description, pas un pronostic. Elle dit à quoi ressemblent les apophyses épineuses ce jour-là, sur ce cliché-là. La sûreté avec laquelle deux spécialistes attribuent la même note globale n'est que modérément établie, et aucun des travaux analysés ici n'a vérifié si ce constat prédit l'évolution ultérieure d'un cheval acheté.

Ce que l'image prédit de l'évolution ultérieure

L'objection la plus forte à un rôle majeur de la radiographie vient de la chirurgie elle-même. Dans une série de 71 chevaux dont le ligament entre les apophyses épineuses avait été sectionné, 56 ont été suivis pendant 35 mois en médiane. Cinquante et un d'entre eux sont revenus à un niveau de performance quelconque, un peu plus de neuf sur dix ; 27 sur 51 ont retrouvé leur niveau antérieur ou un niveau supérieur.

L'essentiel est ce que ce travail n'a pas trouvé. Aucune grandeur vérifiée n'influençait le retour à la performance : ni le nombre d'espaces atteints, ni le grade radiographique, ni le grade scintigraphique. L'examen qui justifie l'intervention n'en prédisait pas le résultat. C'est le seul travail analysé ici à avoir testé les grades d'imagerie comme facteurs prédictifs, et 56 chevaux suivis, c'est peu : une association faible s'y perdrait.

Une seconde série, sur 102 animaux opérés debout, montre ce qui comptait à la place. Sur 66 chevaux suivis à long terme, 53 sont revenus au travail prévu sans signe clinique résiduel. La différence tenait non à la sévérité du constat dorsal, mais à l'existence d'un autre problème orthopédique avant l'intervention : sans, 28 sur 30 sont revenus ; avec, 25 sur 36. Trente-six des 102 manquent au suivi, ce qui peut rendre les chiffres plus aimables qu'ils ne sont.

Le plus proche d'une véritable évaluation d'efficacité est une analyse de performances en course. 159 pur-sang opérés ont été comparés à des témoins appariés sur l'âge, le sexe, le type de course, l'entraîneur et la période, puis suivis au moins douze mois. Les opérés ont progressé davantage. Ce qui a été mesuré est la performance en course, pas la douleur, et l'attribution s'est faite cliniquement, non au hasard. Huit chevaux ont développé ensuite une fonte unilatérale de la musculature dorsale avec atteinte nerveuse.

La même question chez l'être humain

Ce qu'une image dit de la douleur est étudié depuis des décennies en médecine humaine, avec des formes d'étude qui manquent chez le cheval. Une revue systématique de 33 travaux portant sur 3'110 personnes sans plainte a trouvé une dégénérescence discale chez 37 pour cent des personnes de vingt ans et 96 pour cent de celles de quatre-vingts ans. Les protrusions passaient, sur le même intervalle, de 30 à 84 pour cent. Une grande part relève du vieillissement normal, concluent les auteurs.

Il n'en découle pas que les images ne signifient rien. Une méta-analyse du même groupe, sur 3'097 personnes jusqu'à 50 ans, a séparé signe par signe : protrusion, extrusion, certaines modifications de signal et dégénérescence étaient nettement plus fréquentes chez les personnes souffrant de lombalgie que chez les témoins sans plainte. La sténose du canal, les fissures annulaires et le glissement vertébral, non. La littérature ne dit donc pas que l'image est vide, mais que les signes s'examinent un par un.

Deux autres travaux portent sur l'utilité de l'image elle-même. Une méta-analyse de six essais randomisés incluant 1'804 patientes et patients a montré qu'une imagerie immédiate en cas de lombalgie sans signal d'alarme n'améliorait ni la douleur ni la fonction. Une revue systématique de douze études de suivi n'a trouvé aucun lien constant entre signes d'imagerie et lombalgie ultérieure ; la valeur prédictive reste indéterminée, non réfutée.

Un vaste essai randomisé issu de la recherche sur les soins est particulièrement dégrisant. Dans quatre systèmes de santé américains, les comptes rendus d'imagerie ont été complétés par la fréquence du constat chez des personnes sans plainte ; plus de 238'000 adultes ont été analysés. Le recours aux prestations n'en a pas été modifié de façon mesurable. Même en livrant la banalité d'un constat, on ne déplace guère la décision.

Le pendant humain du contact des apophyses épineuses porte même un nom : la maladie de Baastrup. Une revue systématique de 2022, réunissant 35 travaux et 1'308 patientes et patients, la décrit comme une cause fréquente et sous-diagnostiquée de lombalgie, dont la reconnaissance exige des clichés fonctionnels en flexion et en extension. Elle relève en même temps que les traitements appliqués restent sans base solide et que les essais randomisés manquent. Sur ce seul signe, la médecine humaine n'est pas plus avancée que la médecine équine.

Ce que la radiographie permet de dire et ce qu'elle ne permet pas

Au total, le tableau n'est ni rassurant ni inquiétant : il est flou. Des apophyses épineuses en contact sont fréquentes chez des chevaux sans troubles, elles sont déjà en place chez de jeunes animaux jamais montés, et l'étroitesse mesurée dépend de la façon dont l'image a été produite. En même temps, dans la plus grande étude, un grade plus élevé va de pair avec une douleur dorsale.

  • Établi : les anomalies des apophyses épineuses sont la règle et non l'exception chez les chevaux sans douleur dorsale perçue.
  • Établi également : des grades plus élevés vont de pair avec une douleur thoracolombaire chez les chevaux présentés, surtout avec des remaniements des petites articulations vertébrales.
  • Non établi : que le grade d'un constat radiographique dise si ce cheval-ci a mal.
  • Non établi non plus : que le constat prédise l'évolution après une intervention ; dans la seule série qui l'a vérifié, il ne le faisait pas.
  • Non étudié : la fréquence des apophyses épineuses en contact dans une population équine non sélectionnée. Les pourcentages qui circulent n'ont pas pu être retrouvés dans la littérature spécialisée et ne sont donc pas repris ici.

Ce qui reste utile en pratique, c'est l'ordre des questions. Une image dit à quoi ressemble l'os. Savoir si un cheval a mal et où siège la douleur relève de l'examen clinique, de l'observation en mouvement et de l'anesthésie diagnostique. Face à un constat, on gagne le plus à demander lesquelles de ces étapes ont réellement été faites, et ce qui a changé depuis que le cheval se déplaçait sans anomalie.

Ce qu'apporte chaque étude de ce dossier et quelle conclusion son dispositif ne permet justement pas

Tableau original

Population, grandeur mesurée et résultat chiffré central ont été repris de la publication d'origine pour chacun des travaux utilisés ici ; la dernière colonne nomme la conclusion que le dispositif de l'étude ne porte pas, et a été établie spécialement pour ce tableau.
Groupe examinéCe qui a été mesuréRésultat centralDispositif de l'étudeCe qui n'en découle pas
33 chevaux de selle sans signe dorsalRadiographie et scintigraphie des apophyses épineuses7 parfaitement normaux, 11 avec un espace normal partoutÉtude transversale sans groupe de comparaison symptomatiqueQue les anomalies soient anodines chez les chevaux malades : le groupe de comparaison manquait
47 yearlings jamais débourrés contre 55 pur-sang entraînésRadiographie de la septième vertèbre thoracique à la troisième lombaireAucune différence de fréquence, de nombre ni de scoreÉtude transversale sur une seule raceQue l'entraînement n'y contribue pas : des valeurs égales dans deux groupes n'établissent aucune cause
100 chevaux de saut en compétitionRadiographie, quatre évaluateurs indépendantsAucun cheval sans anomalie ; niveau de carrière faiblement associé au rétrécissementÉtude transversale sur des chevaux qui ont tenu dans le sportQue le rétrécissement serve la performance : les chevaux qui ont échoué manquent dans l'échantillon
102 trotteurs avec et 16 sans signes de douleur dorsaleRadiographie de la quatorzième vertèbre thoracique à la troisième lombaireRemaniements chez 10 des 16 chevaux sans plainte et 98 des 102 symptomatiquesÉtude cas-témoins avec un groupe de comparaison très petitQue le simple contact signale la douleur : pour lui, le nombre de chevaux atteints ne différait pas
582 chevaux d'une clinique de référenceRadiographie, scintigraphie, anesthésie diagnostiqueGrade radiographique significativement associé à la douleur thoracolombaireÉtude transversale sur des cas présélectionnés pour troublesUne estimation de fréquence pour la population équine générale
6 colonnes vertébrales d'autopsie, 274 mesuresRadiographie contre coupe, différents trajets de faisceauEspaces mesurés nettement plus étroits en radiographie que sur la coupeEssai de laboratoire en conditions contrôléesQue l'écart soit aussi grand sur le cheval debout : la géométrie y est moins maîtrisable
7 chevaux au contact diagnostiqué, deux posturesLargeur de l'espace en position neutre et en flexionAugmentation à tous les niveaux, jusqu'à 3,1 millimètres en médianeSérie de cas, chaque cheval servant de comparaison à lui-mêmeQue la flexion modifie la douleur ou l'évolution : ce qui a été mesuré est une distance
100 chevaux sains, trois évaluateursConcordance de la cotationBonne pour les paramètres isolés, seulement modérée pour la somme par dosÉtude transversale en conditions d'étudeQue la concordance soit aussi élevée dans la pratique quotidienne
56 chevaux opérés suivisRetour à la performance après section du ligamentUn peu plus de neuf sur dix à un niveau quelconque, un peu plus de la moitié au niveau antérieur ; aucun paramètre d'image ne le prédisaitSérie de cas rétrospective sans groupe non opéréQue l'intervention soit la cause de l'amélioration
3'110 personnes sans douleur dorsaleImagerie par résonance magnétique et coupes du rachisDégénérescence discale chez 37 pour cent des personnes de vingt ans et 96 pour cent de celles de quatre-vingts ansRevue systématique de 33 travauxUne affirmation sur les apophyses épineuses du cheval : autre espèce, autre structure, autre technique

Limites et incertitudes

  • Aucune des questions traitées ici ne dispose d'une étude randomisée chez le cheval. La consigne rédactionnelle d'appuyer au moins la moitié des sources sur le niveau revue systématique, méta-analyse ou essai randomisé n'est pas tenable dans ce domaine : les six travaux de ce niveau proviennent tous de la médecine humaine, la littérature équine se composant d'études transversales, de cas-témoins et de séries de cas.
  • Il n'existe aucune étude sur la fréquence des apophyses épineuses en contact dans une population équine non sélectionnée. Toutes les fréquences citées proviennent de groupes choisis : chevaux de selle d'une clinique, chevaux de saut en compétition, pur-sang d'un même établissement, trotteurs d'une seule discipline.
  • Dans tous les travaux équins, le statut sans douleur dorsale repose sur une appréciation clinique, parfois celle des personnes qui s'occupent des chevaux, et non sur une anesthésie diagnostique. Une partie des chevaux comptés comme indemnes pourrait avoir eu mal.
  • Les deux travaux sur la dépendance à la posture portent chacun sur sept chevaux, et celui sur la projection sur six colonnes vertébrales d'autopsie. Ils indiquent une direction, mais ne fournissent aucune valeur de correction pour une image donnée.
  • Les séries chirurgicales sont rétrospectives et sans groupe de comparaison non opéré, et dans les deux cas une partie des chevaux manque au suivi à long terme. Il n'en découle ni preuve d'efficacité ni comparaison entre techniques.
  • Les travaux humains portent majoritairement sur les disques intervertébraux en imagerie par résonance magnétique. Ils appuient le raisonnement sur les signes d'imagerie, non le transfert de chiffres isolés au cheval.

Questions ouvertes

  • Quelle est la fréquence des apophyses épineuses proches ou en contact dans une population équine non sélectionnée, indépendamment du motif de présentation, de la race et de la discipline ?
  • Ces remaniements apparaissent-ils surtout pendant la croissance, comme le suggère la comparaison entre yearlings et chevaux entraînés, ou le travail les modifie-t-il tout de même de façon mesurable au fil des années ?
  • Peut-on définir une posture de prise de vue standardisée qui rende la mesure de l'espace comparable d'un cabinet à l'autre et dans le temps ?
  • Existe-t-il un caractère de l'image ou de l'examen qui prédise l'évolution après un traitement, maintenant que les grades d'imagerie testés jusqu'ici ne le font pas ?

Questions fréquentes

Mon cheval a des kissing spines à la radiographie mais ne montre aucun trouble. Est-ce grave ?

Le constat seul en dit peu. Dans une étude portant sur 33 chevaux de selle sans signe dorsal, sept seulement étaient parfaitement normaux en radiographie et en scintigraphie, et sur 100 chevaux de saut en compétition, aucun n'avait un dos normal. Les anomalies sont donc la règle chez les chevaux sans plainte. En même temps, dans le plus grand travail, portant sur 582 chevaux présentés, un grade plus élevé allait de pair avec une douleur dorsale. Les deux constats coexistent, et la contradiction apparente ne se résout pas sur l'image, mais dans l'examen clinique du cheval concerné.

Peut-on encore monter un cheval qui a des kissing spines ?

Cela ne se décide ni sur une radiographie ni dans une étude, mais lors de l'examen vétérinaire du cheval concerné. Ce que la littérature apporte, c'est l'arrière-plan : 100 chevaux de saut en compétition active présentaient tous des anomalies des apophyses épineuses, et le niveau de carrière le plus élevé atteint était faiblement mais positivement associé au rétrécissement. Ces chevaux travaillaient avec le constat. On ne peut pas en déduire un avantage, car les chevaux qui ont échoué dans le sport manquent dans de tels échantillons. Ni autorisation ni interdiction ne se déduisent de l'image.

Faut-il acheter un cheval porteur de ce constat ?

Il n'existe pas de données solides à ce sujet, et cet article ne donne aucune recommandation d'achat. On sait que, chez 100 chevaux sains, trois évaluateurs expérimentés s'accordaient bien sur certains paramètres isolés, mais seulement modérément sur le nombre total d'anomalies par dos. Or c'est justement cette note globale qui porte une décision. On sait également qu'aucun des travaux analysés ici n'a vérifié si le constat prédit l'évolution ultérieure d'un cheval acheté. Qui lui accorde du poids accorde du poids à une description de l'os, non à un pronostic.

Pourquoi une vétérinaire dit étroit et la suivante non ?

Parce que la lecture est moins univoque que le mot constat ne le laisse croire. La largeur d'un espace est jugée de manière assez concordante entre lecteurs expérimentés, mais l'appréciation globale d'un dos ne l'est que modérément. S'y ajoute le cliché lui-même : l'angle du faisceau modifie la largeur mesurée, la radiographie mesure plus étroit qu'une coupe, et une flexion provoquée à la main a élargi l'espace de plus de trois millimètres chez sept chevaux, pour un seuil fixé à quatre millimètres. Deux images du même cheval ne sont donc pas comparables d'emblée.

Est-ce que cela vient de l'équitation ou d'une selle inadaptée ?

La preuve manque, et un indice va dans l'autre sens. Une étude a comparé 47 yearlings jamais débourrés à 55 pur-sang entraînés sans douleur dorsale perçue, et n'a trouvé aucune différence de fréquence, de nombre ni de score des constats. Chez les yearlings déjà, un tiers environ des espaces étaient rétrécis ou en contact. Les auteurs y voient l'indice d'une origine développementale. Ce n'est pas démontré pour autant : des valeurs égales dans deux groupes n'excluent pas avec certitude une influence du travail. Sur le rôle de la selle, cette étude ne dit rien.

Les kissing spines existent-ils aussi chez l'être humain ?

Oui, sous le nom de maladie de Baastrup, et les données n'y sont pas meilleures. Une revue systématique de 2022, réunissant 35 travaux et 1'308 patientes et patients, décrit le contact des apophyses épineuses comme une cause fréquente et sous-diagnostiquée de lombalgie. Elle relève en même temps que les traitements proposés restent sans base solide et que les essais randomisés manquent. L'âge moyen était de 59,6 ans, ce qui n'a aucune correspondance chez le cheval de sport. C'est le raisonnement qui est transférable, pas le chiffre.

Sources

  1. Pilati N, Pressanto MC, Palumbo Piccionello A, De Angelis Corvi F. Impinging and Overriding Spinous Processes in Horses: A Narrative Review. Animals (Basel), 2025 (Autre | Cheval)DOI 10.3390/ani15182679
    Revue narrative : elle retient que la fréquence réelle des douleurs dues à des apophyses épineuses en contact reste spéculative, qu'aucune concordance n'a pu être montrée entre l'image et les signes cliniques, et que le mécanisme de survenue reste mal compris malgré des décennies de traitements proposés.
  2. Erichsen C, Eksell P, Holm KR, Lord P. Relationship between scintigraphic and radiographic evaluations of spinous processes in the thoracolumbar spine in riding horses without clinical signs of back problems. Equine Veterinary Journal, 2004 (Étude transversale | Cheval)DOI 10.2746/0425164044877341
    Sur 33 chevaux de selle sans signe clinique dorsal, 7 seulement étaient normaux en radiographie et en scintigraphie et 11 avaient partout un espace supérieur à quatre millimètres ; l'éventail observé chez les chevaux sans plainte est, selon les auteurs, si large que des constats situés dans cette plage ne peuvent pas être tenus pour cliniquement significatifs chez des chevaux malades.
  3. Pressanto MC, Pepe M, Coomer RPC, Pilati N. Radiographic abnormalities of the thoracolumbar spinous processes do not differ between yearling and trained Thoroughbred horses without perceived back pain. Journal of the American Veterinary Medical Association, 2023 (Étude transversale | Cheval)DOI 10.2460/javma.22.09.0419
    Entre 47 yearlings jamais débourrés et 55 pur-sang entraînés sans douleur dorsale perçue, la fréquence, le nombre et le score des constats ne différaient pas, alors qu'un tiers environ des espaces était déjà rétréci ou en contact chez les yearlings : les auteurs y voient l'indice d'une origine développementale.
  4. Kerbert MP, le Jeune SS, Philips KL, Shaw KL. Mild radiographic abnormalities of thoracolumbar spinous processes are not associated with decreased performance in 100 Warmblood jumping horses in active competition. Journal of Equine Veterinary Science, 2025 (Étude transversale | Cheval)DOI 10.1016/j.jevs.2025.105366
    Chez 100 chevaux de saut en compétition, aucun dos n'était radiographiquement normal, et le niveau de carrière le plus élevé atteint était faiblement mais positivement associé au rétrécissement et à la sclérose : un résultat que les auteurs lisent comme un signe que des constats discrets n'altèrent pas nécessairement la performance.
  5. Looijen MGP, Hanousek K, Maree JTM, Visser MC. Inter- and intra-observer agreement for grading radiographs of thoracolumbar spinous processes in healthy horses during a pre-purchase examination. The Veterinary Record, 2022 (Étude transversale | Cheval)DOI 10.1002/vetr.1065
    Trois évaluateurs s'accordaient bien sur des paramètres isolés comme la largeur de l'espace, mais seulement modérément sur le nombre total d'anomalies par dos, d'où la demande des auteurs de ne retenir à l'avenir que des paramètres lisibles de façon fiable pour la cotation.
  6. Cousty M, Retureau C, Tricaud C, Geffroy O. Location of radiological lesions of the thoracolumbar column in French trotters with and without signs of back pain. The Veterinary Record, 2010 (Étude cas-témoins | Cheval)DOI 10.1136/vr.c70
    Chez 102 trotteurs avec et 16 sans signes de douleur dorsale, les lésions des chevaux sans plainte étaient moins sévères et plus limitées, mais pour le simple contact des apophyses épineuses le nombre de chevaux atteints ne différait pas significativement entre les groupes.
  7. Zimmerman M, Dyson S, Murray R. Close, impinging and overriding spinous processes in the thoracolumbar spine: the relationship between radiological and scintigraphic findings and clinical signs. Equine Veterinary Journal, 2012 (Étude transversale | Cheval)DOI 10.1111/j.2042-3306.2011.00373.x
    Sur 582 chevaux présentés pour douleur dorsale ou baisse de performance, il existait un lien significatif entre le grade radiographique et la douleur thoracolombaire, mais une boiterie des membres et une douleur de l'articulation sacro-iliaque peuvent imiter une douleur dorsale primaire, raison pour laquelle l'anesthésie diagnostique reste indispensable.
  8. van Zadelhoff C, Ehrle A, Merle R, Jahn W. Thoracic processi spinosi findings agree among subjective, semiquantitative, and modified semiquantitative scintigraphic image evaluation methods and partially agree with clinical findings in horses with and without thoracolumbar pain. Veterinary Radiology & Ultrasound, 2019 (Étude transversale | Cheval)DOI 10.1111/vru.12695
    Chez 223 demi-sang, les grades globaux en radiographie et en scintigraphie étaient plus élevés chez les chevaux souffrant de douleur thoracolombaire, tandis que les rapports de fixation semi-quantitatifs ne différaient pas et que la concordance entre méthodes scintigraphiques et constat radiographique restait faible.
  9. Djernaes JD, Nielsen JV, Berg LC. Effects of X-ray beam angle and geometric distortion on width of equine thoracolumbar interspinous spaces using radiography and computed tomography-a cadaveric study. Veterinary Radiology & Ultrasound, 2017 (Étude expérimentale | Cheval)DOI 10.1111/vru.12466
    Sur six colonnes vertébrales d'autopsie, le trajet du faisceau et la distorsion géométrique modifiaient la largeur mesurée des espaces, et sur les dos classés kissing spines la mesure radiographique était nettement plus étroite que sur la reconstruction sagittale en coupe.
  10. O'Sullivan S, McGowan CM, Junnila J, Hyytiäinen HK. The effect of manually facilitated flexion of the thoracic spine on the interspinous space among horses with impinging dorsal spinous processes of the thoracic vertebrae. The Veterinary Journal, 2022 (Série de cas | Cheval)DOI 10.1016/j.tvjl.2022.105909
    Chez sept chevaux au contact diagnostiqué, une flexion provoquée à la main a élargi l'espace à tous les niveaux, de la cinquième à la dix-huitième vertèbre thoracique, de 0,7 à 3,1 millimètres en médiane, ce qui peut selon les auteurs modifier le grade attribué et la décision qui en découle.
  11. Pigé C, Masseau I, Bonilla AG. Influence of abdominal elevation on radiographic measurements of the thoracolumbar interspinous spaces in asymptomatic horses. The Canadian Veterinary Journal, 2020 (Autre | Cheval)PMID 33012827
    Chez sept chevaux sans plainte, une traction sur l'abdomen a élargi les espaces de la onzième vertèbre thoracique à la deuxième lombaire, à une seule exception près ; le travail visait une aide chirurgicale et établit de façon indépendante que la posture au moment du cliché participe à la mesure.
  12. Prisk AJ, García-López JM. Long-term prognosis for return to athletic function after interspinous ligament desmotomy for treatment of impinging and overriding dorsal spinous processes in horses: 71 cases (2012-2017). Veterinary Surgery, 2019 (Série de cas | Cheval)DOI 10.1111/vsu.13298
    Sur 56 chevaux opérés et suivis, 51 sont revenus à un niveau de performance quelconque et 27 sur 51 à leur niveau antérieur ou à un niveau supérieur, sans que le nombre d'espaces atteints, le grade radiographique ou le grade scintigraphique n'influence ce retour.
  13. de Souza TC, Crowe OM, Bowles D, Poore LA. Minimally invasive cranial ostectomy for the treatment of impinging dorsal spinous processes in 102 standing horses. Veterinary Surgery, 2022 (Série de cas | Cheval)DOI 10.1111/vsu.13736
    Sur 66 chevaux suivis à long terme, 53 sont revenus au travail prévu sans signe clinique résiduel, la différence tenant non à la sévérité du constat dorsal mais à l'existence d'un autre problème orthopédique avant l'intervention (28 sur 30 contre 25 sur 36).
  14. Derham AM, O'Leary JM, Connolly SE, Schumacher J. Performance comparison of 159 Thoroughbred racehorses and matched cohorts before and after desmotomy of the interspinous ligament. The Veterinary Journal, 2019 (Étude de cohorte | Cheval)DOI 10.1016/j.tvjl.2019.05.004
    159 pur-sang de course opérés ont progressé significativement plus que des chevaux de comparaison appariés sur l'âge, le sexe, le type de course, l'entraîneur et la période, huit chevaux ayant développé une fonte unilatérale de la musculature dorsale avec atteinte nerveuse et l'attribution s'étant faite cliniquement et non au hasard.
  15. Brinjikji W, Luetmer PH, Comstock B, Bresnahan BW. Systematic literature review of imaging features of spinal degeneration in asymptomatic populations. AJNR American Journal of Neuroradiology, 2015 (Revue systématique | Humain)DOI 10.3174/ajnr.A4173
    Dans 33 travaux portant sur 3'110 personnes sans plainte, la dégénérescence discale passait de 37 pour cent chez les personnes de vingt ans à 96 pour cent chez celles de quatre-vingts ans, ce qui conduit les auteurs à rattacher beaucoup de ces signes au vieillissement normal et à exiger une lecture dans le seul contexte clinique.
  16. Brinjikji W, Diehn FE, Jarvik JG, Carr CM. MRI Findings of Disc Degeneration are More Prevalent in Adults with Low Back Pain than in Asymptomatic Controls: A Systematic Review and Meta-Analysis. AJNR American Journal of Neuroradiology, 2015 (Méta-analyse | Humain)DOI 10.3174/ajnr.A4498
    Dans 14 études portant sur 3'097 personnes jusqu'à 50 ans, protrusion, extrusion, dégénérescence et certaines modifications de signal étaient plus fréquentes chez les personnes souffrant de lombalgie, mais pas la sténose du canal, les fissures annulaires ni le glissement vertébral : les signes d'imagerie doivent être examinés un par un.
  17. Chou R, Fu R, Carrino JA, Deyo RA. Imaging strategies for low-back pain: systematic review and meta-analysis. The Lancet, 2009 (Méta-analyse | Humain)DOI 10.1016/S0140-6736(09)60172-0
    Dans six essais randomisés incluant 1'804 patientes et patients, une imagerie immédiate en cas de lombalgie sans signal d'alarme n'a amélioré ni la douleur ni la fonction, ni à court terme ni après six à douze mois.
  18. Steffens D, Hancock MJ, Maher CG, Williams C. Does magnetic resonance imaging predict future low back pain? A systematic review. European Journal of Pain, 2014 (Revue systématique | Humain)DOI 10.1002/j.1532-2149.2013.00427.x
    Dans douze études de suivi, aucun lien constant n'est apparu entre les images par résonance magnétique et une lombalgie ultérieure, mais l'hétérogénéité et la faible qualité ont empêché toute synthèse : la valeur prédictive est indéterminée, non réfutée.
  19. Jarvik JG, Meier EN, James KT, Gold LS. The Effect of Including Benchmark Prevalence Data of Common Imaging Findings in Spine Image Reports on Health Care Utilization Among Adults Undergoing Spine Imaging: A Stepped-Wedge Randomized Clinical Trial. JAMA Network Open, 2020 (Essai randomisé | Humain)DOI 10.1001/jamanetworkopen.2020.15713
    Chez plus de 238'000 adultes analysés, l'indication dans le compte rendu de la fréquence d'un constat chez les personnes sans plainte n'a pas modifié de façon mesurable le recours aux prestations, mais a légèrement réduit la prescription d'opioïdes.
  20. Meluzio MC, Smakaj A, Perna A, Velluto C. Epidemiology, diagnosis and management of Baastrup's disease: a systematic review. Journal of Neurosurgical Sciences, 2022 (Revue systématique | Humain)DOI 10.23736/S0390-5616.21.05428-X
    35 travaux réunissant 1'308 patientes et patients décrivent le pendant humain, la maladie de Baastrup, comme une cause fréquente et sous-diagnostiquée de lombalgie, tout en retenant que les traitements conservateurs et chirurgicaux appliqués restent sans base solide et que les essais randomisés manquent.

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